Evénements à venir

22 Décembre 2020

reporté : Travelling Palestine : Dégradé

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2015

Palestine/Franc



Dégradé

( Arab & Tarzan Nasser - Palestine/France/Qatar - 2015 - 1h25 )

Dans le cadre du cycle de film "Travelling Palestine", l'Oblò presente le film Dégradé des frères Arab & Tarzan Nasser.

Une chaude journée d’été dans la bande de Gaza : comme à son habitude le salon de coiffure de Christine, lieu accueillant et climatisé, affiche complet. Mais cette journée paisible prend une tournure flagrante quand des coups de feu éclatent dans la rue. Un lion volé du zoo de Gaza est au cœur de l’affrontement. Les clientes, toutes femmes étonnantes et hautes en couleur, de tous âges et de toutes catégories sociales sont subitement prises au piège dans le salon.

Les frères Nasser dépeignent de façon saisissante le quotidien absurde et dangereux des Gazaouis. Montré à Cannes dans la Semaine de la critique le film a engrangé une large reconnaissance.

bande annonce :

24 Novembre 2020

annulé : Les murs de Dheisheh

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2019

Palestine/Suiss



* * * projection annulé * * *

Les murs de Dheisheh

( Clémence Lehec & Tamara Abu Laban - Palestine/Suisse - 2019 - 0h36’ )

+ vernissage du livre Sur les murs de Palestine: filmer les
graffitis aux frontières de Dheisheh
. (Ed. MetisPresses, à paraître le 20.11.2020)
lieu et heure à déterminer

Dans le cadre du cycle de film "Travelling Palestine", l'Oblò presente le film Les murs de Dheisheh de Clémence Lehec & Tamara Abu Laban.

Le combat palestinien raconté à travers l’art du graffiti sur plusieurs générations.

Dans le camp de réfugiés de Dheisheh en Cisjordanie, les murs des ruelles sont recouverts de graffitis. Cet espace, refuge et exil, est paradoxalement situé au cœur de la Palestine. Des origines du graffiti palestinien à nos jours, les peintres retracent leurs motivations.

Ce film a été réalisé dans le cadre d’une thèse de doctorat en géographie soutenue par Clémence Lehec en juin 2019 (Universités de Genève et de Grenoble-Alpes). L’approche de géographie expérimentale a mené à la création audiovisuelle qui s’est révélée être un moyen de faire coexister dans un même objet, les questions de recherche, la collecte de données et la production de résultats. Pensé comme une manière de collaborer, au sens de travailler ensemble, il est un apport méthodologique ayant permis de produire du savoir en collectif, via la coréalisation du film avec une cinéaste palestinienne originaire du camp de Dheisheh, Tamara Abu Laban. Le support documentaire permet de décloisonner les manières de produire du savoir et également de le diffuser au-delà du contexte académique, tel que dans des festivals de cinéma.

31 Octobre 2020

FRACANAUM #3: Ensemble Batida + HYPER LA CHAISE

image



Entrée: prix libre







Pour le troisième concert de sa saison, Fracanaüm accueille deux projets insolites et ambitieux. Tout d'abord la nouvelle création de l'ensemble genevois Batida "DIĜITA" : ce deuxième projet en collaboration avec le collectif de dessinateurs de bandes dessinées Hécatombe explorera les liens entre dessin, vidéo et musique dans une pièce monumentale pour cinq musiciens enfermés dans un cube-écran de 2x2x2 mètres. Leurs instruments électroniques et imaginaires y dialogueront avec les images créées par le collectif et diffusées par le vidéaste Giuseppe Greco dans des jeux de lumière, de transparence et de superposition.
La soirée se poursuivra avec le projet "HYPER LA CHAISE" de l'ensemble biennois HYPER DUO (Julien Mégroz et Gilles Grimaître) augmenté des musiciens Nicolas von Ritter-Zahony, Quentin Nussbaumer et Kevin Juillerat. Les cinq compères, tous interprètes et compositeurs, y joueront des compositions collectives entre post-rock déluré, musique expérimentale festive et disco-funk absurde.

Programme :
Ensemble Batida [monument sonore, visuel et imaginaire]
DIĜITA – performance pour un espace-son dessiné
[Anne Briset, Viva Sanchez, Alexandra Bellon, Jeanne Larrouturou, Raphaël Krajka, Giuseppe Greco, Daniel Sahli, Giuseppe Greco Collectif Hécatombe]

HYPER LA CHAISE [post-rock expérimental, absurde et festif]
créations pour quintette amplifié
[Julien Mégroz, Gilles Grimaître, Nicolas von Ritter-Zahony, Quentin Nussbaumer, Kevin Juillerat]

Concert 20h / Entrées prix libre
Réservations par email : fracanaum@protonmail.com
www.fracanaum.ch

image

30 Octobre 2020

Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2016

Belgique



Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

Marie-Eve De Grave, 2016, Belgique, 73’, VO

Entre la Suisse où éclôt et s'achève un parcours de vie insolite, une maison de prostitution et la prison à Munich, la lutte militante à Paris ou la vie à Alexandrie, s'esquisse le portrait de Grisélidis Réal, figure incontournable de l'histoire genevoise récente. S'affirmant au cours des années 1970 comme l'une des meneuses de la "Révolution des prostituées" à Paris pour défendre la perspective de la prostitution comme choix, elle renchérit sur ce positionnement dans ses écrits : "La prostitution est un acte révolutionnaire" (Grisélidis Réal).

Une science et un humanisme surtout, pour une femme passionnée et libre, profondément féministe de façon aussi personnelle qu'individuelle. Bâti sur de très riches archives, un récit au souffle romanesque, porté par un montage remarquable et par la fureur de vivre d'une héroïne contemporaine : "Que celui qui n'a pas véritablement aimé jette ce livre à la poubelle. Il y sera plus au chaud et au tendre dans les ordures que dans ses mains" (Grisélidis Réal).

Reste son épitaphe, manifeste du triomphe de la volonté : "Grisélidis Réal, Ecrivain – Peintre – Prostituée".
(Emilie Bujès, Visions du Réel)

bande annonce :

27 Octobre 2020

Travelling Palestine : Les infiltrés (Mutasalilun)

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2013

Palestine/EAU/L



Les infiltrés (Mutasalilun)

( Khaled Jarrar - Palestine/EAU/Libanon - 2013 - 1h10 )

Dans le cadre du cycle de film "Travelling Palestine", l'Oblò presente le film Les infiltrés (Mutasalilun) de Khaled Jarrar.

Le checkpoint est fermé. « Détour ! Détour ! » hurle un chauffeur de taxi qui annonce le début du voyage. Trouver, inlassablement, une faille à partir de laquelle s’infiltrer, un point faible dans la barrière électrifiée pour la couper et passer au travers, creuser un trou pendant des jours... Khaled Jarrar suit les Palestiniens qui, malgré le risque de lourdes sanctions, tentent quotidiennement de passer de l’autre côté du Mur pour aller travailler ou voir un parent proche.

Khaled Jarrar a participé à ce « jeu » du chat et de la souris, caméra à l’épaule.

«Pendant 4 ans, j’ai suivi des gens qui creusaient pendant des jours un trou sous le Mur, d’autres qui cherchaient un point faible dans la barrière électrifiée pour la couper et passer à travers, j’ai rencontré des contrebandiers, des familles brisées, des hommes et des femmes qui risquent l’emprisonnement, les blessures, la mort pour travailler «illégalement» en Israël… ils m’ont ouvert un autre monde dans lequel il est fascinant de voir l’ingéniosité des gens pour survivre, mener une vie normale, se jouer des théories sécuritaires israéliennes… montrer qu’il est impossible d’enfermer tout un peuple.»

bande annonce :

23 Octobre 2020

Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits (suivie d'une discussion)

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2016

Belgique



Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

Marie-Eve De Grave, 2016, Belgique, 73’, VO

La projection du film “Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits” du vendredi 23 octobre sera suivie d'une discussion avec @Yumie Koi et @Zoé Blanc-Scudéri. Cette discussion est organisée en collaboration avec l'association CulturiX et animée par @Carla Monnet.

Entre la Suisse où éclôt et s'achève un parcours de vie insolite, une maison de prostitution et la prison à Munich, la lutte militante à Paris ou la vie à Alexandrie, s'esquisse le portrait de Grisélidis Réal, figure incontournable de l'histoire genevoise récente. S'affirmant au cours des années 1970 comme l'une des meneuses de la "Révolution des prostituées" à Paris pour défendre la perspective de la prostitution comme choix, elle renchérit sur ce positionnement dans ses écrits : "La prostitution est un acte révolutionnaire" (Grisélidis Réal).

Une science et un humanisme surtout, pour une femme passionnée et libre, profondément féministe de façon aussi personnelle qu'individuelle. Bâti sur de très riches archives, un récit au souffle romanesque, porté par un montage remarquable et par la fureur de vivre d'une héroïne contemporaine : "Que celui qui n'a pas véritablement aimé jette ce livre à la poubelle. Il y sera plus au chaud et au tendre dans les ordures que dans ses mains" (Grisélidis Réal).

Reste son épitaphe, manifeste du triomphe de la volonté : "Grisélidis Réal, Ecrivain – Peintre – Prostituée".
(Emilie Bujès, Visions du Réel)

bande annonce :

16 Octobre 2020

Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2016

Belgique



Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

Marie-Eve De Grave, 2016, Belgique, 73’, VO

En collaboration avec Visions du Réel On Tour

Entre la Suisse où éclôt et s'achève un parcours de vie insolite, une maison de prostitution et la prison à Munich, la lutte militante à Paris ou la vie à Alexandrie, s'esquisse le portrait de Grisélidis Réal, figure incontournable de l'histoire genevoise récente. S'affirmant au cours des années 1970 comme l'une des meneuses de la "Révolution des prostituées" à Paris pour défendre la perspective de la prostitution comme choix, elle renchérit sur ce positionnement dans ses écrits : "La prostitution est un acte révolutionnaire" (Grisélidis Réal).

Une science et un humanisme surtout, pour une femme passionnée et libre, profondément féministe de façon aussi personnelle qu'individuelle. Bâti sur de très riches archives, un récit au souffle romanesque, porté par un montage remarquable et par la fureur de vivre d'une héroïne contemporaine : "Que celui qui n'a pas véritablement aimé jette ce livre à la poubelle. Il y sera plus au chaud et au tendre dans les ordures que dans ses mains" (Grisélidis Réal).

Reste son épitaphe, manifeste du triomphe de la volonté : "Grisélidis Réal, Ecrivain – Peintre – Prostituée".
(Emilie Bujès, Visions du Réel)

bande annonce :

09 Octobre 2020

annulé : Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2016

Belgique



La projection de ce soir 9 octobre est malheureusement annulée.
A la semaine prochaine !

02 Octobre 2020

Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2016

Belgique



Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

Marie-Eve De Grave, 2016, Belgique, 73’, VO

En collaboration avec Visions du Réel On Tour

Entre la Suisse où éclôt et s'achève un parcours de vie insolite, une maison de prostitution et la prison à Munich, la lutte militante à Paris ou la vie à Alexandrie, s'esquisse le portrait de Grisélidis Réal, figure incontournable de l'histoire genevoise récente. S'affirmant au cours des années 1970 comme l'une des meneuses de la "Révolution des prostituées" à Paris pour défendre la perspective de la prostitution comme choix, elle renchérit sur ce positionnement dans ses écrits : "La prostitution est un acte révolutionnaire" (Grisélidis Réal).

Une science et un humanisme surtout, pour une femme passionnée et libre, profondément féministe de façon aussi personnelle qu'individuelle. Bâti sur de très riches archives, un récit au souffle romanesque, porté par un montage remarquable et par la fureur de vivre d'une héroïne contemporaine : "Que celui qui n'a pas véritablement aimé jette ce livre à la poubelle. Il y sera plus au chaud et au tendre dans les ordures que dans ses mains" (Grisélidis Réal).

Reste son épitaphe, manifeste du triomphe de la volonté : "Grisélidis Réal, Ecrivain – Peintre – Prostituée".
(Emilie Bujès, Visions du Réel)

bande annonce :

29 Septembre 2020

Travelling Palestine : L'Apollon de Gaza

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2018

Canada, Suisse,



Travelling Palestine : L'Apollon de Gaza

(Nicolas Wadimoff - Canada, Suisse, Palestine - 2018 - 1h18 )

Dans le cadre du cycle de film "Travelling Palestine", l'Oblò presente le dernier film de Nicolas Wadimoff.

En 2013, une statue d’Apollon datant de l’Antiquité est trouvée au large de Gaza avant de disparaître dans d’étranges conditions. Œuvre de faussaires ou bénédiction des dieux pour un peuple palestinien en mal d’espoir ? Bientôt, la rumeur s’emballe alors qu’en coulisse différents acteurs locaux et internationaux s’agitent, mus par un souci de préservation ou par une logique purement mercantile. Tourné à Gaza et à Jérusalem, L’Apollon de Gaza se déploie comme un film-enquête axé sur ce trésor national qui fait rêver.

Passionnante réflexion sur le temps et la fragilité des civilisations, mais aussi méditation poétique et philosophique, le film nous immerge dans la réalité méconnue d’un territoire qui paie encore le prix du conflit israélo-palestinien, mais où la vie, insoumise, subsiste envers et contre tout. Apportant un peu de lumière et de beauté dans le ciel de Gaza, la statue pourrait redonner une part de dignité à tout un peuple, tout en réveillant par son histoire exaltante une fierté nationale trop souvent bafouée.

bance annonce :

25 Septembre 2020

Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2016

Belgique



Belle de nuit - Grisélidis Réal, autoportraits

Marie-Eve De Grave, 2016, Belgique, 73’, VO

En présence de la réalisatrice, par Skype, pour une session question & réponse, après la projection.

En collaboration avec Visions du Réel On Tour

Entre la Suisse où éclôt et s'achève un parcours de vie insolite, une maison de prostitution et la prison à Munich, la lutte militante à Paris ou la vie à Alexandrie, s'esquisse le portrait de Grisélidis Réal, figure incontournable de l'histoire genevoise récente. S'affirmant au cours des années 1970 comme l'une des meneuses de la "Révolution des prostituées" à Paris pour défendre la perspective de la prostitution comme choix, elle renchérit sur ce positionnement dans ses écrits : "La prostitution est un acte révolutionnaire" (Grisélidis Réal).

Une science et un humanisme surtout, pour une femme passionnée et libre, profondément féministe de façon aussi personnelle qu'individuelle. Bâti sur de très riches archives, un récit au souffle romanesque, porté par un montage remarquable et par la fureur de vivre d'une héroïne contemporaine : "Que celui qui n'a pas véritablement aimé jette ce livre à la poubelle. Il y sera plus au chaud et au tendre dans les ordures que dans ses mains" (Grisélidis Réal).

Reste son épitaphe, manifeste du triomphe de la volonté : "Grisélidis Réal, Ecrivain – Peintre – Prostituée".
(Emilie Bujès, Visions du Réel)

bande annonce :

12 Mars 2020

The Fig House

image



Prix Libre

2019

Grèce



La production indépendante Amanita Films présente son nouveau documentaire The Fig House.

The Fig House

Documentaire exceptionnellement en anglais avec sous-titres anglais.

Présentation et discussion avec les réalisateurs

Prix ​​spécial du jury au Festival du documentaire de Thessalonique

Le film raconte en douze chapitres les mésaventures de dix amis et d'un chat, vivant pour sept mois dans un squat en Grèce. Activistes et réfugiés tous ensemble, ils rencontrent le quotidien difficultés à vivre en marge de la société, tout en essayant d’atteindre l’Allemagne par le biais de la route des Balkans.

Les petits mésaventures de la vie quotidienne dans la maison squattée sont la raison de soulever quelques questions sur l'immigration et la solidarité, en particulier sur certaines questions qui ne sont pas abordées très souvent.

Le film s'interroge aussi sur le cercle vicieux «illégalité - pauvreté - prison», ainsi que le thème de la «Blessures invisibles» - les traumatismes psychologiques liés au statut de migrant. Le documentaire est essentiellement une histoire d'amitié et de solidarité, d'instabilité et de désespoir. Une occasion de demander nous-mêmes quelle Europe nous construisons et s'il y a de la place pour un meilleur avenir commun.

07 Mars 2020

Une Jeunesse Allemande

image

Âge légal: 16 ans

Entrée Libre

2015

France



En collaboration avec la semaine pour la durabilité de l'EPFL

Dans l’Allemagne de l’après-guerre, une jeunesse désabusée va rentrer en conflit avec la classe politique en place. "Une Jeunesse Allemande" suit le parcours d’Ulrike Meinhof, d’Andreas Baader, d’Holger Meins, de Gudrun Ensslin et de l’avocat Horst Mahler - des grandes manifestations anti-Vietnam des années 60 aux attentats de la Fraction Armée rouge.

Dans le contexte d’un mouvement climatique qui continue d’échouer à amener un changement concret dans l’évolution de nos sociétés, le parallèle entre la jeunesse européenne des années 2010 et la jeunesse allemande des années 60 est évident et cette projection sera l’occasion de mettre les mobilisations climatiques contemporaines en perspective.

93 minutes

06 Mars 2020

L'homme à poils en 16mm

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: Prix Libre, Chapeau

1988

Suisse, Lôzan




Dans le cadre de Hors-Lits, une rencontre artistique alternative, l'Oblò ainsi que le collectif des LENTS vous invite à la projection 3X le film interlude suivant :

L’homme à poil de Michel Etter

Court métrage de 1988 en 16mm et de 12 min : le temps qu’une baignoire se remplisse.

Un homme se trouve malencontreusement nu devant sa porte fermée.
Pris pour un satyre par les autres habitants, une poursuite s’engage dans l’immeuble où il vit.

Le film est projeté 3X à 19h30, 20h ainsi que 20h30.

05 Mars 2020

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

image

Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :

29 Février 2020

Les filles du soleil

image



Entrée: prix libre

2018





Les filles du soleil

Un film d'Eva Husson
Cette soirée organisée avec la collaboration des LibertÀirs et groupe femmes migrantes, Lajin et le groupe des femmes du SYKP.

Lajin, Assemblée des Femmes Kurdes à Lausanne, a été créé en 2017. Depuis sa création, notre Assemblée mène des études sur le développement de la liberté des femmes dans tous les domaines.

Le groupe des femmes SYKP "Parti de Reconstruction socialiste" se bat contre les discriminations sexistes et violences faites aux femmes. Les femmes de SYKP s investissent dans tous les domaines de la vie pour une société équitable tant dans la vie privée que la vie professionnelle.

Les LibertÀirs du Collectif vaudois pour la grève féministe, organisent un cycle de projections féministes. Parce que nous pensons que le cinéma est un miroir social important et que les thématiques mises en avant sont politiques, il nous semble essentiel de continuer à soutenir, rêver, nous inspirer des voix, histoires et luttes (fictionnelles ou non) qui nous sont rendues accessibles par ce biais. Enfin, parce qu’après le 14 juin, on ne lâche rien, venez nous retrouver pour continuer à faire vivre la solidarité et la force de nos combats.

18h30 ouverture des portes
19h00 témoignage de Pauline une suissesse qui a vécu au Rojava et ensuite le film "Les filles du soleil", réalisé par Eva Husson en 2018.
Langue: Français, kurde,anglais, arabe

Au Kurdistan, Bahar, commandante du bataillon Les Filles du Soleil, se prépare à libérer sa ville des mains des hommes en noir, avec l'espoir de retrouver son fils. Une journaliste française, Mathilde, vient couvrir l'offensive et témoigner de l'histoire de ces guerrières d'exception. Depuis que leur vie a basculé, toutes se battent pour la même cause : la femme, la vie, la liberté.
Le film s'inspire des massacres de Sinjar, commis en août 2014 en Irak contre les yézidis par les djihadistes de l'État islamique, ainsi que de la bataille de Sinjar, qui du 3 août 2014 au 13 novembre 2015 opposa les groupes kurdes aux djihadistes. Le bataillon des "filles du soleil" s'inspire également d'un bataillon du même nom, fondé le 2 juillet 2015 en Irak, intégré aux peshmergas, les forces armées du Gouvernement régional du Kurdistan irakien (GRK), et constitué en août 2015 de 123 combattantes yézidies âgées de 17 à 30 ans commandées par Xate Shingali, une ancienne chanteuse. Cependant dans le film d'Eva Husson, les uniformes et les insignes des "filles du soleil" évoquent davantage les Unités de résistance de Sinjar(YBŞ) et les Unités des femmes d'Êzîdxan(YJÊ), des groupes liés au PKK et au PYD. Le personnage de Mathilde, la journaliste française, s'inspire également de la journaliste américaine Marie Colvin, tuée le 22 février 2012 dans un bombardement de l'armée syrienne au cours du siège de Homs, lors de la guerre civile syrienne.

28 Février 2020

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

image

Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :

27 Février 2020

Les Garçons Sauvages

image

Âge légal: 16 ans

Prix Libre

2017





"Les Garçons sauvages" de Bertrand Mandico, 110min, 2017, version originale française et anglaise sous-titrée français

Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage. Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d'une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…

bande annonce :

25 Février 2020

Je danserai si je veux

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2016





Je danserai si je veux

Maysaloun Hamoud – Palestine – 2016 – 1h43

Dans le cadre de "Travelling Palestine : cycle de film"

Layla, Salma et Nour, 3 jeunes femmes palestiniennes, partagent un appartement à Tel Aviv, loin du carcan de leurs villes d’origine et à l’abri des regards réprobateurs. Mais le chemin vers la liberté est jalonné d’épreuves.

Au cœur d’un Tel Aviv assez calme mais tendu, trois jeunes femmes palestiniennes se retrouvent dans un même appartement : Laila, travailleuse et indépendante, Salma, une barmaid, et Nour, une étudiante. Apparemment, ces trois héroïnes sont des personnes tout ce qu’il y a de plus normale… à ceci près qu’elles sont palestiniennes, rongées par le conservatisme imposé par le patriarcat. Mais Laila, Salma et Nour ne sont pas des stéréotypes de la femme soumise, auxquels nous tendons encore beaucoup. Le film de Maysaloun Hamoud, très engagé, joue la carte du féminisme et de la subversion une heure quarante durant.

Formidablement audacieux, libéré et libérateur, Je danserai si je veux n’en reste pas moins un film sobre qui ne tombe ni dans la démagogie ni dans l’extrémisme qu’il dénonce : en témoignent la justesse des actrices, la lumière douce les décors épurés, mis en scène dans un film somme toute assez peu découpé, fait de plans longs, de grands panoramiques et de jolis travellings.
Fille du printemps arabe et de la liberté, Maysaloun Hamoud est bien une cinéaste, politique mais pas politicienne, dont la position très clivante n’oublie pourtant pas de rendre justice à ceux qui le méritent. Y compris les hommes.

bande annonce :

21 Février 2020

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

image

Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :


14 Février 2020

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

image

Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :


12 Février 2020

« El Otro Cristóbal »

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

1963

Cuba / France



« El Otro Cristóbal »

Distribué pour la première fois en salles plus de cinquante-cinq ans après sa réalisation, tourné à Cuba pour Fidel Castro, El Ostro Cristobal expose un idéal socialiste en forme de fable politique baroque entre ciel et terre.

En tant que film d’Armand Gatti (1924-2017), homme de théâtre et poète, dont l’œuvre cinématographique reste très peu connue. C’est sa deuxième réalisation, après l’Enclos (1961), qui fut l’un des premiers films de fiction se déroulant dans un camp de concentration.

Attendez-vous à un délirant voyage à Cuba dans les 60's en descendant l'Oblò.

Ce film a été numérisé et restauré à partir d’éléments retrouvés à
Cuba et en France. En l’absence des négatifs image et son, les éléments intermédiaires conservés par lelaboratoire LTC et par l’ICAIC – Instituto Cubano del Arte e Industria Cinematograficos – ont permis la restauration complète de l’œuvre dans sa version d’origine cubaine.

Dans un souci de conformité au montage et à l’étalonnage d’origine, une copie datant de 1963, année de sa présentation au festival de Cannes, a servi de référence.

FICHE TECHNIQUE
Franco-Cubain - 1963 - Fiction - VOSTF
Durée du film : 1h55
Copyright : Fond de dotation Armand Gatti
Producteurs : ICAIC et Test Film
Distributeur : ED DISTRIBUTION

bande annonce :

09 Février 2020

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

image

Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

en présence de la réalisatrice

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :

07 Février 2020

Mutantes, FEMINISME PORNO-PUNK

image

interdit aux moins de 16 ans

Entrée: prix libre

2009





Mutantes

un film de Virginie Despentes
Constitué d’une série d'entretiens réalisés aux États-Unis, à Paris ou à Barcelone auprès d’artistes, théoriciennes, activistes queer, de documents d’archives autour de l’action politique des travailleuses sexuelles et de performances d’un nouveau genre, MUTANTES dessine les contours d’un féminisme qui revendique une liberté sexuelle totale, à l’instar du mouvement féministe “pro-sexe” né dans les années 80 aux États-Unis. D’Annie Sprinkle à Lydia Lunch en passant par Post Op, les propos de MUTANTES tranchent définitivement avec le discours ambiant.

Ouverture des portes: 19h00
Début du film: 19h30
Suivi d'une table ronde avec l'Association OIL
ENTREE PRIX LIBRE

Les LibertÀirs du Collectif vaudois pour la grève féministe, vous invitent à un cycle de projections féministes.

Parce que nous pensons que le cinéma est un miroir social important et que les thématiques mises en avant sont politiques, il nous semble essentiel de continuer à soutenir, rêver, nous inspirer des voix, histoires et luttes (fictionnelles ou non) qui nous sont rendues accessibles par ce biais. Enfin, parce qu’après le 14 juin, on ne lâche rien, venez nous retrouver pour continuer à faire vivre la solidarité et la force de nos combats. On se réjouit de vous y voir.

06 Février 2020

« El Otro Cristóbal »

image

Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

1963

Cuba / France



« El Otro Cristóbal »

Distribué pour la première fois en salles plus de cinquante-cinq ans après sa réalisation, tourné à Cuba pour Fidel Castro, El Ostro Cristobal expose un idéal socialiste en forme de fable politique baroque entre ciel et terre.

En tant que film d’Armand Gatti (1924-2017), homme de théâtre et poète, dont l’œuvre cinématographique reste très peu connue. C’est sa deuxième réalisation, après l’Enclos (1961), qui fut l’un des premiers films de fiction se déroulant dans un camp de concentration.

Attendez-vous à un délirant voyage à Cuba dans les 60's en descendant l'Oblò.

Ce film a été numérisé et restauré à partir d’éléments retrouvés à
Cuba et en France. En l’absence des négatifs image et son, les éléments intermédiaires conservés par lelaboratoire LTC et par l’ICAIC – Instituto Cubano del Arte e Industria Cinematograficos – ont permis la restauration complète de l’œuvre dans sa version d’origine cubaine.

Dans un souci de conformité au montage et à l’étalonnage d’origine, une copie datant de 1963, année de sa présentation au festival de Cannes, a servi de référence.

FICHE TECHNIQUE
Franco-Cubain - 1963 - Fiction - VOSTF
Durée du film : 1h55
Copyright : Fond de dotation Armand Gatti
Producteurs : ICAIC et Test Film
Distributeur : ED DISTRIBUTION

bande annonce :

05 Février 2020

Projection - débat : Push

image

Âge légal: 10 ans

Entrée: prix libre

2019

Suède/Canada/UK



PUSH

Fredrik Gertten, Suède/Canada/Royaume-Uni, 2019, 1h32, VOSTFR

Précaire & solidaire : cycle de film sur la gentrification, la lutte ouvrière et la précarité

19h00 : Portes
20h00 : Projection
21h30 : Débat et présentation de l'initiative "Davantage de logements abordables"

Dans le cadre d’un cycle de film “Précaire & solidaire” sur la gentrification, la lutte ouvrier et la précarité, le cinéma Oblò organise trois projections.

Ce soir on propose en collaboration avec l’ASLOCA-vaud le film Push.

Les loyers chers sont un problème qui dépasse largement notre pays. Partout au monde les loyers ne cessent de grimper et poussent dehors de leurs habitations des locataires de longue date. Ces mises à la porte sont souvent financée par des fonds de pension qui font des appartements en location un de leur domaines privilégiés de capitalisation.

Le film du réalisateur suédois Fredrik Gertten suit Leilani Farha, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur le logement convenable. Elle voyage à travers le monde à la recherche des raisons pour lesquelles de plus en plus d’hommes sont obligés à quitter les grandes villes. Elle interroge des experts tels l’économe et lauréat du Prix Nobel Joseph Stiglitz, la sociologue Saskia Sassen et le journaliste et auteur de «Gomorrha» Roberto Saviano. Leilani Farha dit : « Je pense qu’il y a une immense différence entre l’habitat comme marchandise et l’or. L’or n’est pas un droit humain, l’habitat si. »

bande annonce :

04 Février 2020

Rencontre Afrolitt' Lausanne: Les cent puits de Salaga

image



Entrée: libre







Rencontre Afrolitt' Lausanne: Les cent puits de Salaga

Le prochain roman discuté lors des rencontres Afrolitt’ sera Les cent puits de Salaga de l’auteure ghanéenne Ayesha Harruna Attah.

Cette œuvre magistrale, située dans le contexte de l’Afrique de l’Ouest du 19e siècle, est l’histoire de deux femmes, Aminah et Wurche. Alors que toutes deux cherchent à s’émanciper des normes imposées à leur sexe et à leur statut, leurs destins se lient quand l’une devient l’esclave de l’autre. Un récit qui nous pousse à réfléchir sur le féminisme et sur la complexité des rapports entre individus pris dans les méandres du colonialisme et de la servilité.

Rendez-vous à Lausanne, le 4 février 2020 au Cinéma Oblo (av. de France 9) à 20h15 (ouverture des portes à 20h00).

Pour des questions d’organisation, je vous prie de bien vouloir réserver vos places en envoyant un email à l’adresse info@afrolitt.com

-----

Réf. version française : Ayesha Harruna Attah, Les cent puits de Salaga, Gaïa, 2019.
Réf. version originale : Ayesha Harruna Attah, The Hundred Wells of Salaga: A Novel, Other Press, 2019 (2nd ed.)

Soutenez vos librairies locales – Les livres recommandés par Afrolitt' peuvent être commandés à la librairie Basta! à Chaudron, Lausanne (www.librairiebasta.ch), ainsi qu'à la librairie La Dispersion à Plainpalais, Genève (www.beckbooks.ch)