Evénements à venir

03 Décembre 2021

Le Pari d'Esther

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2021

Suisse



Le Pari d'Esther

Camille Andres - Film documentaire - 79 min - 2021 - Suisse

Projection suivie d'une discussion sur le thème "bénévolat, care, travail féminin et inégalités de revenus et de pensions".
En présence de Camille Andres et de Maribel Rodriguez, déléguée à l'Egalité, Bureau de l'égalité entre les femmes et les hommes du canton de Vaud, BEFH.

Avec le film Le Pari d’Esther, Camille Andres et son équipe documentent le changement écologique qui s’opère dans les Alpes vaudoises, questionnent les défis majeurs de l’agriculture et du tourisme face au réchauffement climatique.
Tout en dressant le portrait d’une femme étonnante, portée par une conviction profonde: il faut reconnecter l’humain à la nature.

Bande-annonce :

Plus d'infos sur le film

30 Novembre 2021

Danse & storytelling avec Gillian Rhodes

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Entrée: Prix libre







Une soirée de films, danse et de storytelling avec l'artiste américaine Gillian Rhodes.

Gillian Rhodes est une artiste qui a travaillé pendant 9 ans au Cambodge, en Corée du Sud et actuellement au Pakistan.

Elle présente les films de danse qu'elle avait créés pendant le confinement avec quelques performances en live, y compris une improvisation interactive. Chaque pièce possède sa propre histoire et son propre caractère. Une soirée que toute la famille aimera!

Prix libre, don suggéré 10 CHF.
Plus sur l'artiste : www.gillianrhodes.com

26 Novembre 2021

L’une chante, l’autre pas

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

1977

France



Festival Cinéma Jeune Publique: L’une chante, l’autre pas

Agnès Varda, 1977, 120'

L’une chante, l’autre pas est un musical féministe. Deux jeunes filles vivent à Paris en 1962. Pauline (17 ans), étudiante, rêve de quitter sa famille pour devenir chanteuse. Suzanne (22 ans) s’occupe de ses deux enfants et fait face au drame du suicide de leur père. La vie les sépare; chacune vit son combat de femme. Pauline est devenue chanteuse dans un groupe militant et itinérant après avoir vécu une union difficile en Iran. Suzanne est sortie de sa misère et travaille au Planning familial. Dix ans plus tard, elles se retrouvent au cours d’une manifestation féministe. À la fin de cette chronique, on les retrouve ensemble, à nouveau, avec leurs enfants qui ont grandi.

Film choisi par le comité de sélection des jeune du Festival Cinéma Jeune Publique. Le comité a choisi ce film car « il met en scène l’histoire d’une amitié touchante entre deux femmes dans les années 70, malgré la distance qui les sépare. Leur histoire traverse des hauts comme des bas, en abordant certains sujets actuels, importants et graves tout en mettant la joie et la solidarité en valeur. Ce film montre tous les pans (ou presque) du féminisme et de l’amitié à travers ces deux femmes aux vies compliquées. Il est touchant, impactant et il nous semblait important de rendre hommage à sa réalisatrice, Agnès Varda, en présentant ce film au festival ».

Billetterie en ligne du festival: https://etickets.infomaniak.com/shop/HTCmkS5SBc/

25 Novembre 2021

Ciné-Concert du Salopard: INSTITUTRICE

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Entrée 12.- / Salopard 8.-







I N S T I T U T R I C E est un nouveau duo composé de deux membres fondateurs de La Colonie de Vacances, Eric Bentz (guitariste dans Electric Electric) et Jean-Baptiste Geoffroy (batteur dans Pneu). La matière sonore de “Cohortes”, leur premier album, provient d’un ensemble d’instruments à percussion composé d’ustensiles de cuisine détournés (plats en cuivre ou en aluminium), de bols tibétain et de petis gongs, complété par les éléments épars d’une batterie rock désossée. Un instrumentarium improvisé, densifié par l’ajout de synthétiseurs et d’enregistrements de terrain. Les deux musiciens d’I N S T I T U T R I C E exploitent les spécificités de toutes ces percussions à leur disposition, filtrées par leurs expériences respectives – dans la musique de films pour Eric Bentz, les rythmes appuyés du noise-rock pour JB Geoffroy.

Projections:
“ultraviolence” de Michel Kessler et Damian Ineichen
7min 16
Une décomposition abstraite et hautement visuelle du classique de Stanley Kubrick, « Orange Mécanique ».

“Tzhaxlltzha (Six)” de Luis Sanz
20 min
Une oeuvre audiovisuelle faite de textures électroniques obsessives, d’images hypnotiques, d’illusions d’optique et d’effets psychédeliques.

23 Novembre 2021

Fix Me

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 5.-/10.-

2010

Palestine-CH-FR



FIX ME

Raed Andoni - Film documentaire - 91 min - 2010 - Palestine, Suisse, France

en collaboration avec Travelling Palestine

Raed Andoni, auteur réalisateur, sorte de cousin palestinien de Woody Allen, a mal à la tête, au sens propre comme au figuré. Cela l’empêche de travailler. Armé d’humour et d’une certaine ironie, il interroge alors sa place dans la société palestinienne. Au risque de déconcerter sa propre famille et ses vieux amis, il décide de se faire soigner et de filmer sa psychothérapie…

Quel est selon vous le sujet de Fix me? La Palestine ou vous-même ?
Raed Andoni : « Il est impossible de faire un film sur quelqu’un sans impliquer son environnement. (…) Pour être clair, ce film suit un être humain qui s’avère être un Palestinien. Parce que c’est ainsi que je me caractérise »

Bande annonce :

AKKA FILMS

20 Novembre 2021

ROSA - International Socialist Film Festival

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Entrée: 10.-







ROSA - INTERNATIONAL SOCIALIST FILM FESTIVAL

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16h00 OUVERTURE



16h30 FEDAYIN, LE COMBAT DE GEORGES ABDALLAH
Français, 2020, 82 minutes

_Fedayin, le combat de Georges Abdallah_
retrace le parcours d’un infatigable
communiste arabe et combattant pour
la Palestine. Des camps de réfugié·e·s
palestinien·ne·s qui ont forgé sa
conscience, à la mobilisation
internationale pour sa libération, nous
allons à la découverte de celui qui est
devenu l’un des plus anciens prisonniers
politiques d’Europe.

18H30 A CAMPAIGN OF THEIR OWN
Suisse, 2017, 74 minutes

Jonathan Katz est persuadé que Bernie Sanders, candidat aux
présidentielles Américaines, est le seul espoir de transformation du
pays. Porté par cet enthousiasme, il milite avec des milliers
d’autres activistes pour le sénateur, mais alors que les primaires
touchent à leur fin et que Sanders lui-même s’avoue vaincu, il
n’abdique pas et accuse le parti démocrate d’avoir fraudé à de
multiples reprises et d’être responsable de la défaite de celui
que tout le monde appelle Bernie. Un documentaire politique de Lionel
Rupp et Michael David Mitchell.

21H CONCERT DU POP ORCHESTRA

Le POP'Chestra revisite des chansons révolutionnaires et engagées du
monde entier en mode festif, ainsi que des classiques de la chanson
française dans une pure ambiance bal populaire version 2k21.

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19 Novembre 2021

ROSA - International Socialist Film Festival

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Entrée: 10.-







ROSA - INTERNATIONAL SOCIALIST FILM FESTIVAL

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18H30 OUVERTURE ET INTERVENTION
DE LUC CHESSEX

Conférence, 40 minutes, français

Luc Chessex présentera pour le Rosa
une sélection de photographies qu’il a
prises à Cuba dans les premières années
de la révolution castriste, entre 1961
et 1968. Initialement ces photos ont été
publiée sous le titre _Le visage de la
révolution_ en 1969.

19H30 SOY CUBA DE MIKHAÏL KALATOZOV
Espagnole sous titre en français, 1964, 143 minutes

A travers quatre histoires qui renforcent
l'idéal communiste face à la mainmise du
capitalisme, SOY CUBA dépeint la lente
évolution deCuba du régime de Batista
jusqu'à la révolution castriste.

Pedro travaille dans les champs de cannes
à sucre. Au moment d'une récolte qui
s'annonce fructueuse, le propriétaire des
terres lui annonce que sa maison et des
terres ont été vendues à une société
américaine...

A l'université de La Havane, Enrique fait partie d'un jeune groupe
d'opposants au régime de Batista. Il s'apprête à assassiner un
policier, mais au moment fatidique, le courage lui fait défaut...
Dans la Sierra Maestra, Mario et sa famille vivent pauvrement. Après
avoir accueilli un jeune soldat luttant aux côtés de Castro, Mario
et sa famille sont bombardés sans raison apparente par les forces
aériennes de Batista...

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17 Novembre 2021

Mercredi Cinéma et Histoire - Me duele la Memoria

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2018

Suisse



Dans le cadre de nouveaux rendez-vous réguliers consacrés des à l'histoire et au cinéma, le collectif de l'OBLO vous propose d'octobre à décembre un cycle de projections intitulé:

"11 septembre 1973, la chute"

Il y sera question de la chute d'Allende, victime d'un coup d'état militaire, et de sa place dans la mémoire collective, alors que presque 50 ans après le bombardement de la Moneda, il a été , et reste, un des premiers « événement » retransmis quasiment en direct à la télévision à travers le monde. Un premier 11 septembre.

Les soirées de projections auront lieu en présence d’intervenant.e.s (professionnels du cinéma, historien.ne ou encore cinéphiles) qui introduiront les film brièvement et participeront à un échange avec le public à l’issue de la projection.

Synopsis

Fuir, se cacher, sauver sa vie, résister ou s’exiler. Nos témoins, Joāo, Liliana, Teresa, Hector, Oscar et Alberto militent au Chili et voient leur vie basculer le 11 septembre 1973. Ce jour-là, les forces armées d’Augusto Pinochet portent le coup fatal à la «voie chilienne vers le socialisme», amorcée sous le président socialiste Salvador Allende et portée par un formidable mouvement populaire. Dans des récits émouvants, dignes et combatifs, ils partagent leur histoire, leur vécu, les difficultés de leur exil en Suisse, le retour au Chili pour certain.e.s.

Si la mémoire est douloureuse, mais nécessaire, l’héritage qu’ils nous transmettent est un message d’espoir et de solidarité qui rappelle leur combat pour une société plus juste et égalitaire.

10 Novembre 2021

Mercredi Cinéma et Histoire - Machuca

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Âge légal: 12 ans

Entrée: 10.- / 5.- (réduit)

2004

Chili / Espagne



Dans le cadre de nouveaux rendez-vous réguliers consacrés à l'histoire et au cinéma, le collectif de l'OBLO vous propose d'octobre à décembre un cycle de projections intitulé:

"11 septembre 1973, la chute"

Il y sera question de la chute d'Allende, victime d'un coup d'état militaire, et de sa place dans la mémoire collective, alors que presque 50 ans après le bombardement de la Moneda, il a été , et reste, un des premiers « événement » retransmis quasiment en direct à la télévision à travers le monde. Un premier 11 septembre.

Les soirées de projections auront lieu en présence d’intervenant.e.s (professionnels du cinéma, historien.ne ou encore cinéphiles) qui introduiront les film brièvement et participeront à un échange avec le public à l’issue de la projection.

Synopsis

Gonzalo Infante, est issu des beaux quartiers, et Pedro Machuca, survit quant à lui dans un bidonville. Tous deux âgés de onze ans, ils se croisent sur les bancs d'école. Une rencontre rendue possible grâce à l’initiative idéaliste du Père Mac Enroe : permettre aux enfants de milieux défavorisés d’intégrer le collège catholique très huppé qu’il dirige. Son but : apprendre à tous le respect et la tolérance au moment où le climat politique et social se dégrade dans le pays.

De cette atmosphère fiévreuse naît une amitié profonde entre les deux garçons qui partagent un premier amour, des rêves de justice et un instinct de rébellion.
Ensemble, ils seront les témoins impuissants du coup d’Etat sanglant qui signe la fin de l’époque d’Allende.

Projection en présence de membre(s) du groupe de travail du Ciné-Club de l'Université de Genève à l'origine du cycle "La vie devant soi; imaginaires enfantins"

Cycle imaginaires enfantins ciné-club UNIGE


07 Novembre 2021

André et les martiens

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Âge légal: 16 ans

Entrée libre

2016





Séance en collaboration avec le musée d'Art Brut et en présence du réalisateur

Cette projection a lieu dans le cadre d'une journée organisée à l'occasion des 90 ans d'André Robillard, figure historique de l'Art Brut dont les oeuvres font partie de la collection permanente du musée

André et les martiens nous embarque pour une promenade bouleversante, dans une proximité rare avec des artistes « bruts » ou outsider, qui travaillent de façon solitaire et construisent des univers qui renversent nos perspectives sur l’art. C’est André Robillard qui nous guide. Sculpteur, dessinateur, musicien, découvert par Jean Dubuffet, il est devenu un des plus importants créateurs de l’Art Brut. Depuis 1964, il fabrique des fusils, des centaines de fusils pour « tuer la misère ». Philippe Lespinasse interroge silencieusement l’extraordinaire des œuvres, la parole est aux artistes et à leur art. Il nous dévoile des mondes cachés que nous n’imaginions pas. Les artistes, eux-mêmes souvent en situation de handicap ou de marginalité, nous interrogent sur notre rapport à la norme et nous ouvrent des perspectives d’expression insoupçonnées.

Grand Prix du Marché International du Film sur les Artistes Contemporains (MIFAC) 2018

« C’est leur capacité d’invention, leur surgissement orphelin qui caractérise les œuvres d’art brut, capables de débarquer comme si rien n’avait existé avant elles. Rétives aux caractéristiques, rebelles aux analyses, répugnant aux familles, elles sont d’une force incandescente.»

--Philippe Lespinasse (réalisateur)


04 Novembre 2021

Contre-Feux: Une soirée avec Moira Tierney

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Âge légal: 16 ans

10,-/ 5.-

2018

Irlande



Down Claiborne et autres films de la cinéaste irlandaise

Après une longue pause pour les raisons qu'on imagine, contre-feux se réjouit de rallumer enfin la flamme! Nous aurons le très grand plaisir d'accueillir Moira Tierney, qui nous fera l'honneur de sa présence à Lausanne pour échanger autour de ses films.

C'est à l'écriture d'une contre-histoire informelle et éclatée des États-Unis et du rêve américain que les films de Tierney s'attellent: une histoire «d'en bas», qui prend pour point de départ la rue. C'est dans la rue en effet que la cinéaste filme depuis vingt ans des formes d'expression communautaires et minoritaires : les graffitis et peintures murales, les manifestations et défilés, qui témoignent de l'oppression et de la résistance de celles et ceux qui luttent pour être reconnu-e-x-s. Inscrite dans la communauté elle-même minoritaire du cinéma expérimental, Tierney tisse les images qu'elle a filmées en 16 ou 8 mm à des poèmes, des chansons populaires, et des voix qui racontent, créant une dissociation puissante entre image et son.

La soirée commencera par la projection d'une sélection de films courts: Matilda Tone, qui rend justice à l'épouse d'un révolutionnaire irlandais du 18e siècle; la série incisive des American Dreams, qui montre le revers violent du rêve américain; et Habibi, tourné lors d'une manifestation de soutien à la population libanaise en 2008.

Après un repas chaud à prix libre, la soirée se poursuivra par la projection en première suisse de Down Claiborne, tourné à la Nouvelle-Orléans le long de Claiborne Avenue, où la communauté locale tente de récupérer son histoire et son territoire au moyen de peintures murales et des activités liées aux fêtes du Mardi Gras.

19h: Projection de Matilda Tone (2005), American Dreams 1-5 (2001-2016), Habibi (2008), v.o. s-t fr., env. 50 min.
20h: Repas prix libre
21h: Projection de Down Claiborne (2018), v.o. s-t fr., DCP, 50 min.

Ouverture des portes et du bar à 18h15

Le 3 novembre, Moira Tierney et contre-feux seront également présentes à Genève, au spoutnik, pour une projection de Down Claiborne. Plus d'informations à venir sur le site spoutnik.info !

contre-feux est un ciné-club proposant des séances à Lausanne. S'inspirant des activités de programmation alternative, sans-le-sou, intransigeante et chaleureuse de Jonas Mekas à New York dans les années 1960, contre-feux accueille des films qui ne trouvent pas ou peu d'espace pour exister à Lausanne. Les œuvres programmées appartiennent à diverses traditions - cinéma expérimental, cinéma d'artistes, cinéma documentaire, cinéma militant - ou échappent aux catégories. Elles ont en commun de susciter des formes d'attention singulières et inhabituelles, de chercher et de (dé)construire des formes politiques, d'offrir à leurs spectatrices·teurs des expériences de décentrement, d'éblouissement, de transformation, d'émancipation... contre-feux conçoit la séance de cinéma comme un dispositif social, et encourage les échanges et discussions en accompagnant les films d'introductions, en invitant des cinéastes ou des critiques à dialoguer, et en encourageant les participant·e·x·s à discuter avant et après les projections, au bar du cinéma.

26 Octobre 2021

Soirée de courts-métrages consacrée aux réalisatrices de Shashat

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 5.-/10.-



Palestine



Soirée de courts-métrages consacrée aux réalisatrices de Shashat

en collaboration avec Travelling Palestine

Shashat est une ONG de cinéma féminine indépendante qui se concentre sur le cinéma des femmes et les implications sociales et culturelles des représentations des femmes. Shashat vise également à renforcer les capacités des jeunes réalisatrices par la formation, le mentorat, le soutien à la production et l’exposition afin qu’elles soient productrices de la culture palestinienne et pas seulement consommatrices de celle-ci. Shashat, qui signifie «écrans» en arabe, a été fondée en 2005 afin d'assurer la pérennité et la continuité de ces objectifs. 

Lors de cette soirée, vous pourrez découvrir 5 courts-métrages, version originale, sous-titrée en français :

Dead Land (2019) de Amjad Habalreeh, doc., 13 min

Non loin de Jénine, deux paysannes survivent sur le peu de terres que la construction du Mur d’apartheid ne leur a pas confisqué. Elles se souviennent du bonheur de la récolte des olives.

Engagement ring  (2012) de Taghreed Al-Azza, fiction, 13 min

Rompre des fiançailles, c’est être considérée comme divorcée. Rana hésite pourtant à se marier quand elle comprend comment son fiancé envisage la vie en couple. « Qui suis-je dans cette relation ? »

Silk Threads (2019) de Walaa Saada’, doc., 14 min

A Gaza, des Bédouines se retrouvent sous les oliviers pour broder les robes des futures mariées, les «thobe». Les anciennes transmettent aux jeunes les symboles brodés qui racontent la Palestine, ses paysages, ses villages, depuis toujours.

The ghoul (2019) de Alaa Desoki, doc., 17 min

A Gaza, le mythe de l’ogre ne fait pas peur aux enfants, mais il est un monstre qui tient éveillées les mères des nuits entières, tentant de protéger leurs enfants endormis : l’ogre qui vole la terre et les vies.

Golden Pomegranate (2009) de Ghada Terawi, fiction/animation, 14 min

Un conte palestinien raconte l’histoire d’une jeune fille qui subit de rudes épreuves et se replie dans le silence. « Jusqu’à quand vais-je me taire ? » Entre les images du conte, des femmes osent enfin parler des violences dont elles ont été victimes au sein de leur famille.
« Ne restez pas silencieuses. Parlez… Même au vent s’il le faut… Mais parlez, parlez… »

22 Octobre 2021

Jiyan

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- /5.-

2018

Allemagne



"Jiyan" donne à voir le parcours d’un jeune couple fuyant le conflit armé syrien pour offrir un futur meilleur à leur enfant à naître. La réalisatrice s’attache à montrer le quotidien du couple de migrants comme une lutte pour leur survie et pour leur liberté.

Tout au long du film, la complicité d’Harun et Hayat, leurs débordements de complicité, d’affection et parfois même de désir, introduisent des touches de légèreté bienvenues et, même plusieurs saynètes totalement décalées qui constitue autant de respirations bienvenues. Reste la pesanteur de leur confinement qui dit l’isolation, les doutes et les craintes vécus par les requérants d’asile tout en évitant subtilement de verser dans le pathos ou de se cantonner à des lieux communs largement courus ces dernières années par les cinématographies européennes.

Cette courte et très efficace fiction (1h11) prend la forme d’une réjouissante tragicomédie en huit-clos, servie par une mise en scène impeccable ainsi qu’une narration bien construite et totalement maitrisée.

A noter encore que le premier film de Süheyla Schwenk a été récompensé par le prix du public au Festival Entrevues de Belfort en 2019 et qu'il n'a pas été distribué en Suisse.

20 Octobre 2021

Mercredi Cinéma et Histoire - "Salvador Allende" de P. Guzman

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2004

Chili



Dans le cadre de nouveaux rendez-vous réguliers consacrés des à l'histoire et au cinéma, le collectif de l'OBLO vous propose d'octobre à décembre un cycle de projections intitulé:
"11 septembre 1973, la chute"

Il y sera question de la chute d'Allende, victime d'un coup d'état militaire, et de sa place dans la mémoire collective.
Alors que presque 50 ans après le bombardement de la Moneda, il a été, et reste, un des premiers « événement » retransmis quasiment en direct à la télévision à travers le monde. Un premier 11 septembre.

Les soirées de projections auront lieu en présence d’intervenant.e.s (professionnels du cinéma, historien.ne ou encore cinéphiles) qui introduiront les film brièvement et participeront à un échange avec le public à l’issue de la projection. "

Synopsis

Le 11 septembre 1973, date qui résonne étrangement aujourd'hui, Salvador Allende est acculé à la mort par un coup d'état orchestré par les Etats-Unis, Richard Nixon ayant organisé depuis longtemps la débâcle du Président chilien, «ce fils de pute» comme il se plaisait à l'appeler. Cette mort forcée d'Allende marquait au Chili le début d'une des dictatures les plus violentes du XXe siècle.

Salvador Allende a donné sa vie pour le Chili, son pays. Ce documentaire retrace son ascension jusqu'à son suicide forcé il y a trente ans. «Un pays sans documentaire, c'est comme une famille sans photo, une mémoire vide». Cette phrase de Patricio Guzmán résume à elle seule l'absolue nécessité ressentie par le réalisateur chilien d'un travail de mémoire, pour redécouvrir la figure emblématique de Salvador Allende. Illustrant cette image, le film débute par une série de photos décrépies du président: des documents enterrés et cachés sous terre par la nourrice d'Allende pendant plus de 17 ans. A la poursuite des témoignages d'un passé en déliquescence, Guzmán tel un archéologue, part à la découverte des murs qui servaient de support dans les rues au peuple chilien pour exprimer l'idée de la révolution. Des murs recouverts aujourdhui par l'épaisse couche de l'oubli. Et pourtant, au travers d'images d'archives et d'un recueil de paroles intimes et exigeants, retraçant l'irrésistible ascension de Salvador Allende, Guzmán montre l'incroyable communion de tout un peuple avec cet homme atypique, marxiste, révolutionnaire et fortement attaché à la démocratie. Le tort d'Allende aura peut-être été d'avoir décidé de se battre en n'utilisant que les voies légales, ne cédant jamais rien à la violence ni aux armes.

Salvador Allende a marqué ma vie. Je ne serai pas ce que je suis s'il n'avait incarné l'utopie d'un monde plus juste et plus libre qui, ces années-là, parcourait mon pays. J'étais là acteur et cinéaste. Je me souviens de la fraîcheur de l'air, de la ferveur qui nous liait les uns aux autres et, au-delà, au reste du monde. Nous filmions ce rêve radieux avec lucidité, avec passion. Une société entière était amoureuse.
(Extrait du film)

Projection en présence de Daniel Gonzalez (actuellement journaliste au "Nouvelliste") qui a vécu de près la chute d'Evo Morales en octobre 2019 puisqu'il travaillait durant ces mois particuliers au sein d'une rédaction à la Paz.

09 Octobre 2021

Insub Meta Orchestra - Sonic relay/Social reboot tour 2021

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10.- / 8.-







Insub Meta Orchestra - Sonic relay/Social reboot tour 2021

L’Insub Meta orchestra (IMO) est un grand ensemble réuni autour d’une pratique expérimentale et électroacoustique. Il a été fondé en Suisse en 2010 par le duo Cyril Bondi et d’incise. Il est constitué d’une cinquantaine de membres permanent.e.s qui forment la trentaine de musicien.ne.s internationaux-ales présent à chaque concert. Né des questionnements sur l’improvisation en large groupe, l’IMO a construit avec le temps un fort bagage collectif et typique ou le geste individuelle se confond dans la production d’états sonores globaux. Des matières subtiles émergent ainsi et dialoguent avec le silence. Les notions d’improvisation ou de compostions se confondent dans une recherche perpétuelle d’un développement spécifique au contexte propre de cet orchestre. Ses axes sont la place du silence, l’écoute poussée et électroacoustique, la gestion de durée, le mimétisme, les bas volumes, les rapports non-hiérarchiques, la circulation des informations.

Confronté à des jauges limitées, l’IMO s’auto-réduit en se subdivisant en petits groupes d’une dizaine de musicien.ne.s à chaque concert étalé dans le temps, comme une sorte de longue course de relai à durée indéterminée. Une sorte de mise en abîme permanente durant laquelle les musicien.ne.s présent.e.s sont mis en relation avec l’enregistrement des musicien.ne.s de la session précédente, donnant corps à un jeu de couches, de distances, de textures et de multiplication permettant ainsi de se faire rencontrer, malgré tout, les plus de cinquante membres du collectif dans le même espace donné, avec projection de l'orchestre fantômatique et virtuel sur l'écran de l'Oblò.

Fred Minner: basse
Heike Fiedler: voix
Ivan Verda: guitare
Cyril Bondi: harmonium
Raphaël Raccuia: guitare
Léa Moullet: violon
Loïc Grobéty: contrebasse
Rodolphe Loubatière: caisse-claire
Sandra Weiss: basson
Sébastien Branche: saxophone
Thomas Peter: électronique
Violeta Motta: flûte

plus d'infos: https://insub.org/orchestra/

Portes: 20h30 / concert: 21h

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01 Octobre 2021

Jiyan

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- /5.-

2018

Allemagne



"Jiyan" donne à voir le parcours d’un jeune couple fuyant le conflit armé syrien pour offrir un futur meilleur à leur enfant à naître. La réalisatrice s’attache à montrer le quotidien du couple de migrants comme une lutte pour leur survie et pour leur liberté.

Tout au long du film, la complicité d’Harun et Hayat, leurs débordements de complicité, d’affection et parfois même de désir, introduisent des touches de légèreté bienvenues et, même plusieurs saynètes totalement décalées qui constitue autant de respirations bienvenues. Reste la pesanteur de leur confinement qui dit l’isolation, les doutes et les craintes vécus par les requérants d’asile tout en évitant subtilement de verser dans le pathos ou de se cantonner à des lieux communs largement courus ces dernières années par les cinématographies européennes.

Cette courte et très efficace fiction (1h11) prend la forme d’une réjouissante tragicomédie en huit-clos, servie par une mise en scène impeccable ainsi qu’une narration bien construite et totalement maitrisée.

A noter encore que le premier film de Süheyla Schwenk a été récompensé par le prix du public au Festival Entrevues de Belfort en 2019 et qu'il n'a pas été distribué en Suisse.

28 Septembre 2021

Al Quds : the workshop

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 5.-/10.-

2015

Suisse



Al Quds : the workshop

Raff Flüri - Film documentaire - 102 min - 2015

en présence du réalisateur

en collaboration avec Travelling Palestine

Dans les années 1980, presque tous les cinémas de Palestine ont été fermés. Il n’y a guère qu’une trentaine d’années plus tard que certains d’entre eux ont été réouverts. En 2012, Raff Fluri, projectionniste à Jérusalem-Est, a donné un cours sur la technique de projection de films en 35mm. Comme il devait dispenser le plus de connaissances possible en peu de temps, il a pris une caméra pour permettre aux participants de fixer le déroulement du cours sur la pellicule.

Mais ce projet eut une portée beaucoup plus large que la seule transmission d’un savoir-faire: pour certains des participants, c’était la première fois qu’ils visitaient Jerusalem. Ils en ont donc profité pour filmer avec assiduité pendant leur exploration de la ville.

23 Septembre 2021

Jiyan

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- /5.-

2018

Allemagne



"Jiyan" donne à voir le parcours d’un jeune couple fuyant le conflit armé syrien pour offrir un futur meilleur à leur enfant à naître. La réalisatrice s’attache à montrer le quotidien du couple de migrants comme une lutte pour leur survie et pour leur liberté.

Tout au long du film, la complicité d’Harun et Hayat, leurs débordements de complicité, d’affection et parfois même de désir, introduisent des touches de légèreté bienvenues et, même plusieurs saynètes totalement décalées qui constitue autant de respirations bienvenues. Reste la pesanteur de leur confinement qui dit l’isolation, les doutes et les craintes vécus par les requérants d’asile tout en évitant subtilement de verser dans le pathos ou de se cantonner à des lieux communs largement courus ces dernières années par les cinématographies européennes.

Cette courte et très efficace fiction (1h11) prend la forme d’une réjouissante tragicomédie en huit-clos, servie par une mise en scène impeccable ainsi qu’une narration bien construite et totalement maitrisée.

A noter encore que le premier film de Süheyla Schwenk a été récompensé par le prix du public au Festival Entrevues de Belfort en 2019 et qu'il n'a pas été distribué en Suisse.

10 Juin 2021

Raving Iran

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2016

Iran-Allemagne



Raving Iran

Documentaire de Susanne Regina Meures, 84'

Arash et Anoosh travaillent comme DJs dans le milieu underground de la techno à Téhéran. Sans perspectives d’avenir et fatigués de cet éternel jeu de cache-cache, ils programment dans les conditions dangereuses une dernière rave frénétique en plein désert. De retour à Téhéran, ils tentent de diffuser, sans autorisation, leur album de musique illégal.

Lorsqu’Anoosh est arrêté dans une party, leur dernière lueur d’espoir s’éteint. Mais voilà qu’ils reçoivent, de Zurich, un appel de la plus grande party techno du monde. L’euphorie qu’ils ressentent en Suisse s’évanouit très vite lorsqu’ils prennent conscience de la gravité de leur situation.

03 Juin 2021

Raving Iran

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2016

Iran-Allemagne



Raving Iran

Documentaire de Susanne Regina Meures, 84'

Arash et Anoosh travaillent comme DJs dans le milieu underground de la techno à Téhéran. Sans perspectives d’avenir et fatigués de cet éternel jeu de cache-cache, ils programment dans les conditions dangereuses une dernière rave frénétique en plein désert. De retour à Téhéran, ils tentent de diffuser, sans autorisation, leur album de musique illégal.

Lorsqu’Anoosh est arrêté dans une party, leur dernière lueur d’espoir s’éteint. Mais voilà qu’ils reçoivent, de Zurich, un appel de la plus grande party techno du monde. L’euphorie qu’ils ressentent en Suisse s’évanouit très vite lorsqu’ils prennent conscience de la gravité de leur situation.

27 Mai 2021

Raving Iran

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

2016

Iran-Allemagne



Raving Iran

Documentaire de Susanne Regina Meures, 84'

Arash et Anoosh travaillent comme DJs dans le milieu underground de la techno à Téhéran. Sans perspectives d’avenir et fatigués de cet éternel jeu de cache-cache, ils programment dans les conditions dangereuses une dernière rave frénétique en plein désert. De retour à Téhéran, ils tentent de diffuser, sans autorisation, leur album de musique illégal.

Lorsqu’Anoosh est arrêté dans une party, leur dernière lueur d’espoir s’éteint. Mais voilà qu’ils reçoivent, de Zurich, un appel de la plus grande party techno du monde. L’euphorie qu’ils ressentent en Suisse s’évanouit très vite lorsqu’ils prennent conscience de la gravité de leur situation.

25 Mai 2021

Gaza

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 5.-/10.-

2019

Palestine - Irl



Gaza

Garry Keane & Andrew McConnell 2019, Palestine - Irlande - Canada, 1h32, VOSTFR

Le nombre de places est limité à 15 maximum sur réservation uniquement et la séance est désormais complète.

La projection se tiendra en présence de Christine Pirinoli, anthropoloque, auteure de Jeux et enjeux de mémoire à Gaza, éd. Antipodes, 2009. Une discussion aura lieu après la projection.

Avec une délicatesse infinie, les cinéastes dressent un portrait de Gaza par delà les ruines et le conflit sans fin, à partir de Karma et Ahmed, deux ados que tout sépare : Ahmed vit dans un camp de réfugié·es avec son père, ses 3 femmes et ses 35 frères et soeurs, aspirant à devenir pêcheur. Quant à Karma, elle vit dans un appartement de la classe moyenne libérale, et rêve d’un ailleurs impossible. Entre rires et larmes, on croise aussi la route d’un metteur en scène de théâtre plein d’énergie, d’un truculent chauffeur de taxi, et de jumelles wedding planners. Bien au-delà de ce que saisissent les reportages TV, ce morceau de cinéma raconte une Gaza qui porte haut ses couleurs et sa vivacité, sa musique, sa complexité et sa fierté.

Le film s'inspire d'une série de photos réalisée par Andrew McConnell en 2011 sur les surfeurs de Gaza. Le réalisateur de documentaires Garry Keane a rencontré McConnell en 2012: tous deux partageant une même passion pour le quotidien des gens. Ils ont décidé de combiner leurs compétences et de faire un film sur le point de vue de citoyens ordinaires de la bande de Gaza. Le film a été réalisé entre 2014 et 2018, McConnell ayant passé presque tout le conflit de 2014 sur le terrain à tourner à Gaza.

McConnell : "Au fond, Gaza est un film sur la promotion de la compréhension. Qu'il s'agisse des Palestiniens de Gaza, des réfugiés de Syrie ou des immigrants d'Amérique du Sud, il y a quelque chose de fondamentalement erroné à fonder notre compréhension des peuples étrangers sur des informations flash." Comme le dit Karma, l'un de nos personnages principaux dans le film - "Les gens devraient regarder plus profondément".

Keane : "Dans le film, nous révélons la beauté, la couleur, le dynamisme et la chaleur humaine exposés à Gaza. C'est vraiment un endroit extraordinaire et unique et malheureusement, à cause du blocus, Gaza n'est jamais correctement vue par le monde extérieur. Nous pensons que c’est la première fois que le public du monde entier verra Gaza comme plus qu’une zone de combat et se rendra compte que, oui, Gaza est dévastée par des conflits récurrents, mais qu’elle n’est certainement pas définie par lui."

McConnell : "Le film suit un large éventail de personnages: un jeune garçon d'un camp de réfugiés vit au bord de la mer avec sa grande famille, une adolescente joue du violoncelle et rêve d'étudier à l'étranger, un vieux pêcheur attend de voir son fils libéré de prison en Israël et un chauffeur de taxi interagit avec les gens ordinaires de la bande de Gaza. Un peuple qui lutte pour la normalité au milieu des décombres d'un conflit perpétuel."

Keane : "Cela a été un long chemin, et il y a eu de nombreuses fois où nous pensions que le film ne serait jamais fait, donc c'est tellement bon de pouvoir enfin le sortir dans le monde. Nous espérons que le public aura ainsi un nouveau regard sur Gaza et un meilleur aperçu de la situation là-bas."

bande annonce :

27 Avril 2021

Dégradé

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 5.-/10.-

2015

Palestine - Fra



Dégradé

Arab & Tarzan Nasser, 2015, Palestine - France - Qatar, 1h25, VOSTFR

Nos amies de Travelling Palestine recommencent leur voyage cinématographique avec la projection du film « Dégradé » des frères Arab et Tarzan Nasser.

!!!La séance est complète, le nombre de places étant limité!!!

C’est un huis clos haut en couleur dans un salon de coiffure de Gaza. Alors que les tirs et les bombes retentissent, treize femmes aux personnalités différentes se retrouvent bloquées, retranchées dans cet espace étroit, privées d’électricité, dans une chaleur suffocante.

Le sujet est grave mais traité avec un ton non dénué d’humour et de dérision. « L’idée était de montrer une autre image de Gaza que l’on ne voit pas dans les médias, de parler des habitants de Gaza avant d’évoquer la guerre » explique Arab Nasser, coréalisateur. Dégradé est leur premier long métrage, sélectionné en compétition à la Semaine de la Critique à Cannes en 2015.

Et c'est officiel : leur 2ème long métrage « Gaza, mon amour » représentera la Palestine à la 93e cérémonie des Oscars dans la catégorie meilleur film en langue étrangère. Une cérémonie qui devrait avoir lieu le 25 avril 2021 à Los Angeles. Avec « Gaza mon amour », c’est la 13e fois que la Palestine est représentée aux Oscars.

bande annonce :

27 Décembre 2020

reporté : Travelling Palestine : Dégradé

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2015

Palestine/Franc



Dégradé

( Arab & Tarzan Nasser - Palestine/France/Qatar - 2015 - 1h25 )

Dans le cadre du cycle de film "Travelling Palestine", l'Oblò presente le film Dégradé des frères Arab & Tarzan Nasser.

Une chaude journée d’été dans la bande de Gaza : comme à son habitude le salon de coiffure de Christine, lieu accueillant et climatisé, affiche complet. Mais cette journée paisible prend une tournure flagrante quand des coups de feu éclatent dans la rue. Un lion volé du zoo de Gaza est au cœur de l’affrontement. Les clientes, toutes femmes étonnantes et hautes en couleur, de tous âges et de toutes catégories sociales sont subitement prises au piège dans le salon.

Les frères Nasser dépeignent de façon saisissante le quotidien absurde et dangereux des Gazaouis. Montré à Cannes dans la Semaine de la critique le film a engrangé une large reconnaissance.

bande annonce :

24 Novembre 2020

annulé : Les murs de Dheisheh

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.-/5.-

2019

Palestine/Suiss



* * * projection annulé * * *

Les murs de Dheisheh

( Clémence Lehec & Tamara Abu Laban - Palestine/Suisse - 2019 - 0h36’ )

+ vernissage du livre Sur les murs de Palestine: filmer les
graffitis aux frontières de Dheisheh
. (Ed. MetisPresses, à paraître le 20.11.2020)
lieu et heure à déterminer

Dans le cadre du cycle de film "Travelling Palestine", l'Oblò presente le film Les murs de Dheisheh de Clémence Lehec & Tamara Abu Laban.

Le combat palestinien raconté à travers l’art du graffiti sur plusieurs générations.

Dans le camp de réfugiés de Dheisheh en Cisjordanie, les murs des ruelles sont recouverts de graffitis. Cet espace, refuge et exil, est paradoxalement situé au cœur de la Palestine. Des origines du graffiti palestinien à nos jours, les peintres retracent leurs motivations.

Ce film a été réalisé dans le cadre d’une thèse de doctorat en géographie soutenue par Clémence Lehec en juin 2019 (Universités de Genève et de Grenoble-Alpes). L’approche de géographie expérimentale a mené à la création audiovisuelle qui s’est révélée être un moyen de faire coexister dans un même objet, les questions de recherche, la collecte de données et la production de résultats. Pensé comme une manière de collaborer, au sens de travailler ensemble, il est un apport méthodologique ayant permis de produire du savoir en collectif, via la coréalisation du film avec une cinéaste palestinienne originaire du camp de Dheisheh, Tamara Abu Laban. Le support documentaire permet de décloisonner les manières de produire du savoir et également de le diffuser au-delà du contexte académique, tel que dans des festivals de cinéma.