Evénements antérieurs

Vendredi 21 Février 2020
20h30

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

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Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :


Mardi 25 Février 2020
20h00

Je danserai si je veux

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2016





Je danserai si je veux

Maysaloun Hamoud – Palestine – 2016 – 1h43

Dans le cadre de "Travelling Palestine : cycle de film"

Layla, Salma et Nour, 3 jeunes femmes palestiniennes, partagent un appartement à Tel Aviv, loin du carcan de leurs villes d’origine et à l’abri des regards réprobateurs. Mais le chemin vers la liberté est jalonné d’épreuves.

Au cœur d’un Tel Aviv assez calme mais tendu, trois jeunes femmes palestiniennes se retrouvent dans un même appartement : Laila, travailleuse et indépendante, Salma, une barmaid, et Nour, une étudiante. Apparemment, ces trois héroïnes sont des personnes tout ce qu’il y a de plus normale… à ceci près qu’elles sont palestiniennes, rongées par le conservatisme imposé par le patriarcat. Mais Laila, Salma et Nour ne sont pas des stéréotypes de la femme soumise, auxquels nous tendons encore beaucoup. Le film de Maysaloun Hamoud, très engagé, joue la carte du féminisme et de la subversion une heure quarante durant.

Formidablement audacieux, libéré et libérateur, Je danserai si je veux n’en reste pas moins un film sobre qui ne tombe ni dans la démagogie ni dans l’extrémisme qu’il dénonce : en témoignent la justesse des actrices, la lumière douce les décors épurés, mis en scène dans un film somme toute assez peu découpé, fait de plans longs, de grands panoramiques et de jolis travellings.
Fille du printemps arabe et de la liberté, Maysaloun Hamoud est bien une cinéaste, politique mais pas politicienne, dont la position très clivante n’oublie pourtant pas de rendre justice à ceux qui le méritent. Y compris les hommes.

bande annonce :

Jeudi 27 Février 2020
19h30

Les Garçons Sauvages

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Âge légal: 16 ans

Prix Libre

VO / ST Fr

2017





"Les Garçons sauvages" de Bertrand Mandico, 110min, 2017, version originale française et anglaise sous-titrée français

Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage. Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d'une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…

bande annonce :

Vendredi 28 Février 2020
20h30

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

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Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :

Samedi 29 Février 2020
19h30

Les filles du soleil

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Entrée: prix libre

Français, kurde,anglais,

2018





Les filles du soleil

Un film d'Eva Husson
Cette soirée organisée avec la collaboration des LibertÀirs et groupe femmes migrantes, Lajin et le groupe des femmes du SYKP.

Lajin, Assemblée des Femmes Kurdes à Lausanne, a été créé en 2017. Depuis sa création, notre Assemblée mène des études sur le développement de la liberté des femmes dans tous les domaines.

Le groupe des femmes SYKP "Parti de Reconstruction socialiste" se bat contre les discriminations sexistes et violences faites aux femmes. Les femmes de SYKP s investissent dans tous les domaines de la vie pour une société équitable tant dans la vie privée que la vie professionnelle.

Les LibertÀirs du Collectif vaudois pour la grève féministe, organisent un cycle de projections féministes. Parce que nous pensons que le cinéma est un miroir social important et que les thématiques mises en avant sont politiques, il nous semble essentiel de continuer à soutenir, rêver, nous inspirer des voix, histoires et luttes (fictionnelles ou non) qui nous sont rendues accessibles par ce biais. Enfin, parce qu’après le 14 juin, on ne lâche rien, venez nous retrouver pour continuer à faire vivre la solidarité et la force de nos combats.

18h30 ouverture des portes
19h00 témoignage de Pauline une suissesse qui a vécu au Rojava et ensuite le film "Les filles du soleil", réalisé par Eva Husson en 2018.
Langue: Français, kurde,anglais, arabe

Au Kurdistan, Bahar, commandante du bataillon Les Filles du Soleil, se prépare à libérer sa ville des mains des hommes en noir, avec l'espoir de retrouver son fils. Une journaliste française, Mathilde, vient couvrir l'offensive et témoigner de l'histoire de ces guerrières d'exception. Depuis que leur vie a basculé, toutes se battent pour la même cause : la femme, la vie, la liberté.
Le film s'inspire des massacres de Sinjar, commis en août 2014 en Irak contre les yézidis par les djihadistes de l'État islamique, ainsi que de la bataille de Sinjar, qui du 3 août 2014 au 13 novembre 2015 opposa les groupes kurdes aux djihadistes. Le bataillon des "filles du soleil" s'inspire également d'un bataillon du même nom, fondé le 2 juillet 2015 en Irak, intégré aux peshmergas, les forces armées du Gouvernement régional du Kurdistan irakien (GRK), et constitué en août 2015 de 123 combattantes yézidies âgées de 17 à 30 ans commandées par Xate Shingali, une ancienne chanteuse. Cependant dans le film d'Eva Husson, les uniformes et les insignes des "filles du soleil" évoquent davantage les Unités de résistance de Sinjar(YBŞ) et les Unités des femmes d'Êzîdxan(YJÊ), des groupes liés au PKK et au PYD. Le personnage de Mathilde, la journaliste française, s'inspire également de la journaliste américaine Marie Colvin, tuée le 22 février 2012 dans un bombardement de l'armée syrienne au cours du siège de Homs, lors de la guerre civile syrienne.

Vendredi 03 Avril 2020
19h30

“Watermelon Woman” de Cheryl Dunye

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Entrée: prix libre









Watermelon Woman

Ouverture des portes 19h

Les LibertÀirs du Collectif vaudois pour la grève féministe, vous invitent à un cycle de projections féministes.

Parce que nous pensons que le cinéma est un miroir social important et que les thématiques mises en avant sont politiques, il nous semble essentiel de continuer à soutenir, rêver, nous inspirer des voix, histoires et luttes (fictionnelles ou non) qui nous sont rendues accessibles par ce biais. Enfin, parce qu’après le 14 juin, on ne lâche rien, venez nous retrouver pour continuer à faire vivre la solidarité et la force de nos combats. On se réjouit de vous y voir.

Vendredi 08 Mai 2020
19h30

“Carceles Bolleras” de Cecilia Montagut

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Âge légal: 16 ans

Entrée: prix libre

Esp. / ST Fr







Carceles Bolleras


Un film de Cecilia Montagut
Tellement de clichés entourent généralement les relations entre femmes en prison… qu’il serait peut-être temps de les déconstruire ! Mais il y a aussi des relations à visibiliser, comme autant de stratégies de survie au sein d’un établissement contestable. C’est le défi que pose ce film – qui s’appuie sur les riches témoignages d’anciennes résidentes, cis et trans - pour une réalité rarement abordée car habituellement remisée dans l’obscurité et qui, au passage, se permet d’envoyer valser quelques étiquettes.
Ouverture des portes: 19h00
Début du film: 19h30
Projection suivie d’une table ronde

Les LibertÀirs du Collectif vaudois pour la grève féministe, vous invitent à un cycle de projections féministes.

Parce que nous pensons que le cinéma est un miroir social important et que les thématiques mises en avant sont politiques, il nous semble essentiel de continuer à soutenir, rêver, nous inspirer des voix, histoires et luttes (fictionnelles ou non) qui nous sont rendues accessibles par ce biais. Enfin, parce qu’après le 14 juin, on ne lâche rien, venez nous retrouver pour continuer à faire vivre la solidarité et la force de nos combats. On se réjouit de vous y voir.