Evénements antérieurs

Mardi 21 Janvier 2020
20h00

Tel Aviv on Fire

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2018

Palestine



Tel Aviv On Fire

Sameh Zoabi – Palestine – 2018 – 1h37

Dans le cadre de "Travelling Palestine : cycle de film"

Pas évident de tourner une comédie sur un thème aussi chaud que l’occupation de la Palestine. Eh bien, Sameh Zoabi relève le gant et réussit à nous faire rire avec Tel Aviv on Fire. Exercice d’autant plus réussi que le jeune réalisateur n’élude pas la situation politique réelle. Tout au plus adoucit-il les protagonistes. Mais n’est-ce pas là le but de toute comédie?

Micmac à Ramallah
Nous sommes en 1967, Tala, une jeune activiste palestinienne, est à Paris pour voler des plans d’invasion à un général israélien qu’elle doit séduire et abattre si nécessaire. Telle est l’intrigue d’une sitcom palestinienne qui colle à leurs télévisions les ménagères des deux côtés du mur de séparation. Engagé par son oncle, le producteur, Salam y travaille corrigeant les dialogues en hébreu des acteurs et l’arabe sommaire de la star internationale tenant le rôle principal. Habitant Jérusalem, il doit passer le mur tous les jours. C’est là qu’il a l’idée malencontreuse de tester un dialogue avec une soldate israélienne. Ni une, ni deux, le voici menotté face au commandant lisant un scénario où on parle de bombe … Un commandant dont la femme, elle aussi, suit la sitcom avec passion. L’officier voit là une bonne occasion d’épater son épouse et de réviser une histoire qu’il juge trop antisioniste.

On ne dira plus rien des aventures du pauvre Salam obligé de naviguer à vue au gré des récriminations des uns et des autres. Tel Aviv on Fire est une réussite. Sameh Zoabi arrive à nous faire rire sur un sujet qui, a priori, n’a rien de gai: une situation politique bloquée pour longtemps. Cependant, ce rire n’a rien de moqueur, et encore moins d’humiliant, car il n’évacue pas la réalité de cette région où la vie des Palestiniens est balisée par ces queues aux barrages de l’armée d’occupation, où la méfiance envers l’autre semble insurmontable alors qu’ils aiment tous le même houmous. Au contraire, le réalisateur joue avec cela pour introduire les rebondissements les plus inattendus, ménageant un suspens gratiné quant à savoir comment son héros va se tirer du guêpier dans lequel il s’est mis. Après un final ébouriffant, on est d’accord avec les ménagères des deux bords: vivement la saison 2!

bande annonce :

Vendredi 24 Janvier 2020
20h30

« El Otro Cristóbal »

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

1963

Cuba/France



« El Otro Cristóbal »

Distribué pour la première fois en salles plus de cinquante-cinq ans après sa réalisation, tourné à Cuba pour Fidel Castro, El Ostro Cristobal expose un idéal socialiste en forme de fable politique baroque entre ciel et terre.

En tant que film d’Armand Gatti (1924-2017), homme de théâtre et poète, dont l’œuvre cinématographique reste très peu connue. C’est sa deuxième réalisation, après l’Enclos (1961), qui fut l’un des premiers films de fiction se déroulant dans un camp de concentration.

Attendez-vous à un délirant voyage à Cuba dans les 60's en descendant l'Oblò.

Ce film a été numérisé et restauré à partir d’éléments retrouvés à
Cuba et en France. En l’absence des négatifs image et son, les éléments intermédiaires conservés par lelaboratoire LTC et par l’ICAIC – Instituto Cubano del Arte e Industria Cinematograficos – ont permis la restauration complète de l’œuvre dans sa version d’origine cubaine.

Dans un souci de conformité au montage et à l’étalonnage d’origine, une copie datant de 1963, année de sa présentation au festival de Cannes, a servi de référence.

FICHE TECHNIQUE
Franco-Cubain - 1963 - Fiction - VOSTF
Durée du film : 1h55
Copyright : Fond de dotation Armand Gatti
Producteurs : ICAIC et Test Film
Distributeur : ED DISTRIBUTION

bande annonce :

Jeudi 30 Janvier 2020
20h15

Mademoiselle de Park Chan-wook

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Âge légal: 16 ans

Entrée: libre

VO / ST Fr

2016

Corée du Sud



Mademoiselle

Park Chan-wook, 144min, 2016, VOST
( adaptation coréenne du livre de Sarah Waters « Du bout des doigts » )

Corée. Années 1930, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko...

Une fois par mois, les associations VoGay et Lilith vous invitent à une projection gratuite d’un film LGBTIQ à l'Oblò Bienvenue à tous sans exception

bande-annonce :

Mardi 04 Février 2020
20h00

Rencontre Afrolitt' Lausanne: Les cent puits de Salaga

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Entrée: libre









Rencontre Afrolitt' Lausanne: Les cent puits de Salaga

Le prochain roman discuté lors des rencontres Afrolitt’ sera Les cent puits de Salaga de l’auteure ghanéenne Ayesha Harruna Attah.

Cette œuvre magistrale, située dans le contexte de l’Afrique de l’Ouest du 19e siècle, est l’histoire de deux femmes, Aminah et Wurche. Alors que toutes deux cherchent à s’émanciper des normes imposées à leur sexe et à leur statut, leurs destins se lient quand l’une devient l’esclave de l’autre. Un récit qui nous pousse à réfléchir sur le féminisme et sur la complexité des rapports entre individus pris dans les méandres du colonialisme et de la servilité.

Rendez-vous à Lausanne, le 4 février 2020 au Cinéma Oblo (av. de France 9) à 20h15 (ouverture des portes à 20h00).

Pour des questions d’organisation, je vous prie de bien vouloir réserver vos places en envoyant un email à l’adresse info@afrolitt.com

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Réf. version française : Ayesha Harruna Attah, Les cent puits de Salaga, Gaïa, 2019.
Réf. version originale : Ayesha Harruna Attah, The Hundred Wells of Salaga: A Novel, Other Press, 2019 (2nd ed.)

Soutenez vos librairies locales – Les livres recommandés par Afrolitt' peuvent être commandés à la librairie Basta! à Chaudron, Lausanne (www.librairiebasta.ch), ainsi qu'à la librairie La Dispersion à Plainpalais, Genève (www.beckbooks.ch)

Dimanche 09 Février 2020
20h00

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

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Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

en présence de la réalisatrice

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :

Vendredi 14 Février 2020
20h30

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

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Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :


Vendredi 21 Février 2020
20h30

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

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Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :


Mardi 25 Février 2020
20h00

Je danserai si je veux

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2016





Je danserai si je veux

Maysaloun Hamoud – Palestine – 2016 – 1h43

Dans le cadre de "Travelling Palestine : cycle de film"

Layla, Salma et Nour, 3 jeunes femmes palestiniennes, partagent un appartement à Tel Aviv, loin du carcan de leurs villes d’origine et à l’abri des regards réprobateurs. Mais le chemin vers la liberté est jalonné d’épreuves.

Au cœur d’un Tel Aviv assez calme mais tendu, trois jeunes femmes palestiniennes se retrouvent dans un même appartement : Laila, travailleuse et indépendante, Salma, une barmaid, et Nour, une étudiante. Apparemment, ces trois héroïnes sont des personnes tout ce qu’il y a de plus normale… à ceci près qu’elles sont palestiniennes, rongées par le conservatisme imposé par le patriarcat. Mais Laila, Salma et Nour ne sont pas des stéréotypes de la femme soumise, auxquels nous tendons encore beaucoup. Le film de Maysaloun Hamoud, très engagé, joue la carte du féminisme et de la subversion une heure quarante durant.

Formidablement audacieux, libéré et libérateur, Je danserai si je veux n’en reste pas moins un film sobre qui ne tombe ni dans la démagogie ni dans l’extrémisme qu’il dénonce : en témoignent la justesse des actrices, la lumière douce les décors épurés, mis en scène dans un film somme toute assez peu découpé, fait de plans longs, de grands panoramiques et de jolis travellings.
Fille du printemps arabe et de la liberté, Maysaloun Hamoud est bien une cinéaste, politique mais pas politicienne, dont la position très clivante n’oublie pourtant pas de rendre justice à ceux qui le méritent. Y compris les hommes.

bande annonce :

Vendredi 28 Février 2020
20h30

In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

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Âge légal: 10 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2019

Allemagne/Iran



In The Name of Scheherazade or the First Beer Garden in Tehran

Narges Kalhor, Allemagne / Iran, 2019, 1h16, VOSTFR

« Oubliez ce que vous croyez savoir sur la narration ! Et préparez-vous à faire un voyage surréel. Narges Kalhor nous plonge dans l’apocalypse joyeuse et déconstruite d’un dédale d’histoires. » (Giona A. Nazzaro, Visions du Réel)

Le pouvoir magique de la narration

Avec sa délicieuse comédie, la réalisatrice iranienne Narges Kalhor bouleverse tout ce que nous croyons savoir sur la narration. Des épisodes tirés du recueil des 1001 nuits posent le cadre du film et mettent en abîme, avec beaucoup de style, les clichés concernant la vie en Iran et chez nous en Europe. Une brasseuse iranienne s’obstine à vouloir ouvrir une brasserie en plein air selon le modèle bavarois et lutte sans cesse contre les obstacles bureaucratiques. Une artiste berlinoise essaie continuellement de se défaire de ses racines afghanes. Et la réalisatrice - un personnage dans son propre film - se bat pour finir son film sans compromis faits aux attentes étrangères. Ne manquait plus que le mystérieux M. Steinbrecher, qui dispense des conseils inutiles depuis son fauteuil de bureau confortable afin que le film - moyennant quelques ajustements - trouve plus facilement son public.

« Un hymne au courage et à la créativité. » Giona A. Nazzaro, Visions du Réel

Qu’est-ce qui unit Sheherazade, la narratrice des 1001 nuits, et le premier « biergarten » bavarois à Téhéran ? Tous deux font partie de l’histoire culturelle et reflètent un sentiment d’appartenance. Aussi rafraîchissante que radicale, la réalisatrice rompt avec la pensée limitée par des clichés. Elle entremêle la réalité et la fiction avec une jouissance anarchique et ouvre de nouvelles voies à notre perception par le pouvoir de l’imagination.

bande-annonce :