Evénements antérieurs

Jeudi 22 Février 2018
20h30

Popcorn - Laurence Anyways

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Âge légal: 16 ans

Entrée: prix libre

VO / ST Fr

2012

France - Canada

Popcorn - Laurence Anyways

Xavier Dolan - France / Canada - 2012 - 2h48

Une fois par mois, VoGay, en collaboration avec Lilith, vous invite à une projection d'un film LGBTQ, au cinéma Oblò à Lausanne: PopCorn

Dans les années 1990, Laurence et Fred, sa petite amie, mènent une vie insouciante et tumultueuse, rythmée par les fêtes et l'amour de la littérature. Leur existence bascule quand un jour, Laurence annonce à sa compagne qu'elle se sent être une femme et souhaite entamer une transition. Fred est bouleversée par cette révélation, et Laurence, toujours amoureuse, souhaite continuer à vivre avec elle.

La vie du couple s'effrite et les deux jeunes gens se retrouvent confrontés au regard des autres...Envers et contre tou.te.s, et peut-être bien lui-même, le couple affronte les préjugés de leur entourage, résiste à l’influence de leur famille, et brave les phobies de la société.

bande annonce :

Dimanche 04 Mars 2018
17h00

Wolfonium #4 (Daniel Maszkowicz, Kiko C. Esseiva, Jamasp Jhabvala)

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Entrée: 10.-/8.-







Quatrième soirée de concert sur le Wolfonium, acousmonium fixe à l’Oblò permettant de diffuser et spatialiser le son sur 24 enceintes. L'équipe d'Oblò Sonic invite d'autres musiciens actifs dans le milieu de la musique électroacoustique à proposer leurs oeuvres sur cette installation unique dans la région.

Oeuvres de/par Daniel Maszkowicz, Kiko C. Esseiva, Jamasp Jhabvala

Lundi 05 Mars 2018
20h00

Derrière les fronts : résistances et résiliences en Palestine

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2016

France

Derrière les fronts : résistances et résiliences en Palestine

Alexandra Dols - France - 2016 - 113’ - VO anglais/arabe/français ST Fr

En présence de la réalisatrice Alexandra Dols et du Dr Samah Jabr, psychiatre psychothérapeute palestinienne et personnage principal du film.

« Je ne pense pas qu’une libération nationale puisse être réalisée par des personnes qui ne sont pas personnellement libérées. (…) Les gens parlent toujours de libérer les terres palestiniennes, mais pour moi il est important de libérer l’esprit palestinien, l’identité palestinienne. » Dr. Samah Jabr

Dr. Samah Jabr – psychiatre psychothérapeute et écrivaine palestinienne – traite les dommages psychologiques liés aux conséquences de l’occupation et l’oppression israélienne en Palestine. Elle pratique en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza, où elle récolte les témoignages de nombreuses personnes, comme Ghadir Shafie, codirectrice d’Aswat, groupe de palestiniennes féministes et queer, ou Rula Abu Dhiho, ex-prisonnière politique et membre d’Addameer (Association de lutte pour les prisonnier·ère·s palestinien·ne·s). Dr. Samah Jabr accompagne ses patient·e·s par des thérapies cohérentes et dénonce les diagnostics qui ne tiennent pas compte des réalités socio-politiques. Tout au long du film, la pensée de la psychothérapeute – inspirée de Frantz Fanon et de la décolonisation des corps – infuse lentement dans l’esprit du public.

« Je parle aussi en tant que femme palestinienne, qui utilise ses connaissances et son expérience dans le domaine de la santé mentale comme un outil de résistance. Il s’agit de montrer comment l’occupation essaie de détruire notre volonté, notre identité et système de valeurs comme société, et de théoriser comment nous pouvons vivre et survivre de manière créative malgré ces tentatives de destruction. »

Ce film est construit en suivant le livre de Dr. Samah Jabr “ Derrière les fronts : chronique d’une psychiatre psychothérapeute palestinienne sous occupation ” ; des éléments historiographiques permettent à tou·te·s d’être guidé·e·s et de comprendre mieux les enjeux de l’histoire de la Palestine et nous rappellent le triste anniversaire de la Nakba de cette année, l’exode palestinien de 1948.

Discussion après la projection animée par les Ami-e-s des Rencontres cinématographiques Palestine Filmer C’est Exister (PFC’E).

teaser #1 :

teaser #2 :

Mardi 06 Mars 2018
20h00

Başka bir Dağ, Une Autre Montagne

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Âge légal: 16 ans

Entrée: 10.- / 5.-

VO / ST Fr

2017

France, Turquie

Başka bir Dağ, Une Autre Montagne

Noémi Aubry & Anouck Mangeat - France, Turquie - 2017 - 1h22 - VO Turc / ST Fr

En presence des réalisatrices Noémi Aubry et Anouck Mangeat.

Sur les terres de Turquie, un dicton dit « Si un de tes yeux pleure, l'autre ne peut rire ».

A l'est, le Bakur, le Kurdistan de Turquie. A l'est, ce sont les couvre-feux, les blocus, les occupations de l'armée turque. C'est une paix qu'on espère et qui n'arrive jamais. Ce sont des femmes dans les montagnes, qui se lèvent, qui font face, quitte à prendre les armes.

Burcu et Sinem vivent à Istanbul avec cet œil qui pleure. Elles vont rencontrer Ergul dans un petit village de la région de la Mer Noire. Ergul a participé aux luttes révolutionnaires de la fin des années 70 étouffées par le coup d'état militaire de 80.

Le temps d'échanger leurs expériences d'organisation de femmes et du çay. Les époques se mêlent et c'est toujours la guerre, la répression et une violence au quotidien contre laquelle elles se soulèvent. Kurdes, mères, féministes. Il y a de la résistance et de la solidarité dans leurs mots, dans leurs pas, dans leurs cris, dans les rythmes qu'elles tapent sur leurs percussions contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.
C'est Une autre montagne, Baska bir dağ, qu'elle gravisse chaque jour.

Bese, Bese, Bese, Assez assez assez !

Site du film : Başka Bir Dağ - Une autre montagne

La projection sera suivie par la rencontre avec les deux réalisatrices.

bande annonce :

Mercredi 07 Mars 2018
20h00

MULTIVERSAL: Festival itinérant

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Âge légal: 16 ans

Entrée: prix libre







Multiversal est un réseau composé de musiciens, d'artistes et d'espaces à travers le monde.

Le collectif a été fondé en 2011 par des actions de guérilla à la frontière des quartiers de Friedrichshein et de Kreuzberg à Berlin, qui sont devenues avec le temps des séries d'événements irréguliers impliquant des réalités différentes; lieux de musique live, galeries d'art, caves, appartements et rues ...

L'objectif de Multiversal est de donner à découvrir des réalités indépendantes (musiciens, artistes, interprètes et espaces) se concentrant sur le son et l'improvisation (non pas comme un genre mais comme une méthode), créant des plateformes et des occasions de rencontre, de collaboration et de création.

L'approche curatoriale de Multiversal se concentre sur des réalités non commerciales et moins visibles (en d'autres termes, souterraines, bricolées) et a pour objectif de faciliter les rencontres, en considérant les parallélismes, existants ou non existants et communs des projets, personnes et espaces impliqués.

Programmation à venir...

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Jeudi 08 Mars 2018
20h30

(ES)THÈSES SUR LE CINÉMA

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Entrée: libre







(ES)THÈSES SUR LE CINÉMA

Le Oblo accueille le collectif belgo-helvétique Synergie monadique pour la dernière performance d’une série de trois, les précédentes étant programmées le 22 février au Bellevaux et le 1 mars au Zinéma.

À travers une exploration sonore, visuelle et intellectuelle, trois artistes proposent une expérience esthétique multilatérale autour du concept de cinéma. Ces trois « monades » semblent engagées dans un monologue autistique, synchrone mais non concerté, laissant au récepteur le soin et la liberté de tisser des liens entre des registres hétérogènes.

Le vidéaste David Huwiler explore les rapports du visible et du tactile. Par des projections live, il questionne l’affinité pré-réflexive et quasi hypnotique qui s’éveille à la vision de matériaux aux propriétés haptiques. Gros plans et autres manipulations déclenchent le pouvoir sensuel des textures et des formes.

Le musicien Medi J. Spiegelberg relie deux univers sonores : celui du film et celui des spectateurs. Par des techniques de sampling et des dispositifs bruitistes, il interroge le cinéma comme rituel social et comme pratique culturelle, où la tolérance au bruit dans/de la salle varie selon le contexte socio-historique.

Le philosophe Simon Arthaud invite à un parcours de pensée autour du concept de cinéma, en puisant dans les courants de la phénoménologie, de la philosophie de la technique et de l’esthétique. Avec Bergson, Simondon, Ingarden, Rancière ou Schaeffer, il investigue les racines métaphysiques qui nouent secrètement l’image cinématographique à l’image psychique.

Balisée par un protocole performanciel spécifique et par les indications d’un curateur externe, à la fois ouverte à la sérendipité et attentive à l'in situ, cette démarche artistique expérimentale se veut analogue à une recherche scientifique, à ceci près qu’elle sollicite, sans les hiérarchiser, l’intelligence visuelle et auditive au même titre que l’intelligence verbale et logique.

Une tentative de poser la question à nouveaux frais : qu’est-ce qu’aller au cinéma ?

Davantage d’informations sur le site : synergiemonadique.be

Vendredi 30 Mars 2018
20h00

Oblò goes to Spoutnik!

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Le temps d'une carte blanche, l'oblò se déplace au Spoutnik et propose une soirée de concerts sur des courts-métrages d'animation japonais du début du siècle par différents artistes de la région, suivis d'une projection du film « Jigoku », la création la plus innovante de Nobuo Nakagawa, le papa du film d'horreur japonais.

Line-up provisoire :
D.C.P., Ivan Verda, Purpura, Ricardo Da Silva, Daniel Siemaszko/Fu, Jamasp Jhabvala, Pol, Raphaël Raccuia, Antoine Läng, Hänsenberger/Sarigöl/Tokar, Marc Berman,...

Deux jeunes étudiants, Shiro et Tamura, renversent en voiture un ivrogne. Shiro, l'innocent, veut avouer l'accident, mais son ami malveillant Tamura l'en empêche. Il est tourmenté par sa conscience, et l’image de la mort le hante de plus en plus. Dans une nuit irréelle, dévorés par l'abîme, la seconde partie de ce classique du film d'horreur japonais raconte la descente aux enfers des deux amis.

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Samedi 07 Avril 2018
21h00

Cinéma indépendant indien: AUTOHEAD

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Âge légal: 16 ans

Entrée: Prix Libre

VO / ST Anglais

2016



Après une pause de quelques mois, nous reprenons les projections de découverte du cinéma indépendant indien.

Le Cinéma en Inde:
Nous connaissons le cinéma indien pour ces fresques romantiques accompagnés de chants hautement chorégraphiés, mais le cinéma indien est bien plus que cela? Le sous-continent indien est le premier producteur de films devant Hollywood et sa production est aussi très diversifiée.

Dans le cadre de cycle, nous vous proposons de découvrir d'autres aspects de la production indienne en donnant à voir des films indiens sortant des grands systèmes de production... plus proches de problématiques sociales, culturelles et esthétiques actuelles.

Le film:
Autohead est un film de docu-fiction à petit budget. C'est le premier long métrage de Rohit Mittal (Mégalopolis). Un équipe de trois personnes suit la vie quotidienne de Narayan (Deepak Sampat), un conducteur de pousse-pousse dans les bidonvilles de Mumbai.
Au premier abord, le film ressemble à un documentaire séieux sur la vie modeste d'un travailleur de Mumbai qui lutte quotidiennement pour joindre les deux bouts. Progressivement le film glisse du documentaire social à la fiction et finit par faire le portrait fictionnel d'un homme trentenaire, frustré sexuellement, en proie à la paranoïa, débordant de colère. A partir de là, le fiction prend le relais et l'histoire ne fait que s'assombrir.